Sulamita est une vieille dame digne qui, de Moscou à Bucarest et de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait et respirait le yiddish. Pierre se prend d'amitié pour elle et l'interroge sur le destin de trois poètes.
Sulamita est une vieille dame digne qui, de Moscou à Bucarest et de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait et respirait le yiddish. Pierre se prend d'amitié pour elle et l'interroge sur le destin de trois poètes.
Sulamita est une vieille dame digne qui, de Moscou à Bucarest et de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait et respirait le yiddish. Pierre se prend d'amitié pour elle et l'interroge sur le destin de trois poètes.
Sulamita est une vieille dame digne qui, de Moscou à Bucarest et de Varsovie à Lvov, chantait, vibrait, mentait et respirait le yiddish. Pierre se prend d'amitié pour elle et l'interroge sur le destin de trois poètes.
Fils d'une mère juive et d'un père catholique, le narrateur se remémore, quarante ans plus tard, son exclusion du collège pour avoir adressé une lettre antisémite à l'un de ses professeurs. Il cherche à démêler les raisons de cet acte tragique en analysant le contexte politique des années 1970 et son histoire familiale.